Un mois déjà…

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Bonjour à tous,

J’ai décidé de faire ce blog parce qu’il permettra à chacun de suivre un peu mes aventures au Perù.
Pourquoi Perù et non pas Pérou?
Parce que d’une part, ici ça s’écrit comme ça, et puis d’autre part, mes doigts ont prit l’habitude de l’écrire comme ça, or comme faut pas que je leur en demande trop… Voilà … Perù. Pourquoi je suis la?
Très bonne question.
Je pense que dans tous les cas, que je donne n’importe quelle excuse, le fait est que… je suis là. Je pourrai faire une liste de pourquoi le Perù c’est sympa et donc pourquoi je suis là, mais ça m’obligerai à faire une liste aussi de pourquoi je n’ai pas choisi un autre pays plutôt que celui là, et ça serait encore plus long à faire. Or … Je suis Poilou. Et Poilou ça vient de Poil dans la main… je ne vais pas m’attarder sur le sujet… tout le monde sais que j’ai mon petit côté fainéante, donc pas de liste.

Alors comment ça se passe? Tu fais quoi? T’as le décalage horaire? T’as vu des lamas? Et des chapeaux péruviens? T’as pas trop le mal d’altitude à Lima? T’arrives à parler español (encore une fois… ça sera español et non pas espagnol…) ? C’est comment? C’est pas trop flippant?

Bon alors voici les questions qui sont revenues le plus fréquemment.

Je crois que mon rôle dans l’histoire c’est de raconter un peu ce que je fais ici tout en répondant aux questions posées…

Commençons donc par le début.

Il était une fois, une Poilou qui prenait l’avion pour le Perù, elle n’en croyait pas ses yeux. Un jour elle se trouvait en France et à peu prêt 79200 secondes plus tard elle était au Perù. Un voyage rapide comme l’éclair ! Ah… Pour votre gouverne, Lima c’est la capitale, et elle est au bord de la mer, ce qui veut dire aussi qu’elle est au niveau zéro. Donc ça explique que Poilou n’ait pas le mal d’altitude.
Poilou fut accueillie par la charmante famille des Fraise. (Puisque j’imagine que ceux qui sont concerné trouvent ça étrange qu’ils soient subitement appelés les Fraise alors que j’aurais très bien pu les appeler par leurs vrais noms, je vais expliquer un peu pourquoi j’ai fait ça. Je prends la première lettre des vrais noms des gens et je transforme le reste du mot par le premier mot qui me vient à l’idée, c’est clair pour tout le monde ?)
Donc, revenons à nos lamas. Poilou découvrit la ville de Lima un peu plus chaque jour. Grand, très grand, pareil partout ou presque, des maisons coloniales, des immeubles, des plantes, des cactus (pas la peine de préciser que Poilou aime les cactus et les plantes…), des fils électriques, des parcs, des rues en sens uniques, puis dans l’autre sens etc. Mais ce qui est certain c’est que chaque jour Poilou s’émerveillait de la beauté de ce pays. Aussi bien dans ce qu’elle voyait, que dans ce qu’elle sentait, entendait, goutait, touchait.

Essayons de trouver un exemple pour chaque sens… (Bon, ce qu’elle voyait, vous le verrez aussi dans certaines photos qui sont, qui seront, sur ce blog).

Ce qu’elle sentait…

Dans le quartier ou elle vit, Miraflores, (ce qui veut dire, « regardes les fleurs » … oui oui, je parle español …), Poilou se promène (pas encore avec un chiwawa sous le bras mais ça ne serait tarder…) et son itinéraire est en parti guidé par son nez, tellement de fleurs à sentir. Bon, et après elle reprend l’itinéraire de départ parce que sinon elle va se pommer.

Ce qu’elle entendait…

C’est simple ! Lima est bercé par, la flûte péruvienne, tous les enfants portent des bonnets et dansent en rond à dos de Lama… Non… Pas vraiment. Lima est bercé par le ronronnement des voitures, coincées dans les embouteillages, de temps en temps, un moment de calme surgit, d’un coup, tous les klaxonnes s’arrêtent.

Ce qu’elle goutait…

Déjà c’est sur qu’à Lima il y a plein de fruits trop bon ! Mais les meilleurs sont ceux dont on ne connait pas le nom, en tout cas, Poilou, elle ne s’en rappelle jamais. Ce sont les fruits de la selva. (C’est comme ça qu’on dit ici en parlant de la forêt amazonienne). En les mettant en jus, des fois on voudrait juste ne pas les boire et laisser sa langue dedans… ce qui en fait, n’est pas du tout classe. Mais encore une fois… C’est Poilou le personnage principal, et pour ceux qui la connaissent, chez Poilou, tout est permis !

Poilou n’a pas gouté que des choses sucré, oh non, elle a aussi gouté le salé, par exemple, la mer, oui, pour les gens normaux, c’est une eau qui ne se boit pas, mais Poilou, aime bien ne rien comprendre du tout et faire n’importe quoi, elle gouta donc l’eau de la mer et, comme prédit, c’était salé. Bon, en fait elle n’a pas fait exprès de la boire cette eau, mais pour raconter cette histoire, il faut reprendre au début. Il était une fois une Poilou, qui arrivait au Perù, à Lima, au bord de la mer, et qui vit des surfeurs. Elle se dit deux points ouvrez les guillemets : « tiens je ferais bien du surf ». Et c’est alors qu’une semaine plus tard la voilà avec une combinaison pas trop sex, une planche, et la mer en face d’elle. Son prof de surf Nageoire (oui, encore un nouveau nom…) était vraiment pédagogue ! Le seul souci avec Nageoire c’est qu’il ne parlait que español, et Poilou, malgré toute sa bonne volonté et ses sourires à gogo, ne comprenait rien. Alors elle le regardait faire. Et elle le regardait avec tellement de conviction, qu’elle ne vit pas la grosse vague qui…… Poilou remonta à la surface et compris que Nageoire venait juste de lui dire de soulever sa planche pour passer les vagues. On apprend de ses erreurs pensa-t-elle.

Qu’en est-il de ce qu’elle touchait…

Présentons sa copine Poire Fraise. De la famille des Fraise bien entendu. (Poilou pense a ce moment même que celle-ci va la tuer une fois qu’elle aura lu son prénom aussi bien transformé, mais bon vite, elle écrit la suite avant de ne plus jamais pouvoir toucher un clavier de sa vie).

Donc Poire Fraise, rencontrée en France il y a quelques années est ici au Perù, et comme toute styliste méritante, elle crée des vêtements, fais des défilés, et gagne des concours. Poilou à donc été dans les marchés de tissus, touché les différentes textures, etc. Et alors L’alpaga c’est vachement doux ! Et si je ne m’abuse, optez pour du Baby Alpaga ! C’est encore plus doux ! Ah ! Si vous aviez vu ces robes, ces capes, ces péninsules…. (Poilou lève les yeux au ciel et vous demande pardon pour cet humour médiocre). Voila pour le touché. Oui oui Poilou n’a touché que de l’alpaga. Bon, et puis un lama aussi. Comme ça tout le monde est content.

Quelles autres réponses je peux apporter… ?

Alors comment ça se passe?

Bien

Tu fais quoi?

Du boudin

T’as le décalage horaire?

Non

T’as vu des lamas?

Oui

Et des chapeaux péruviens?

Oui

T’as pas trop le mal d’altitude à Lima?

Non

T’arrive à parler español ?

Depende

C’est comment?

Sympa

C’est pas trop flippant?

Non

Plutôt agréable comme conversation non ?

Ah pour revenir à la dernière question, Poilou prend des classes de self défense. En fait c’est du Kung Fu, mais bon, une fois sur deux elle apprend à se défendre. Du street fight quoi ! Poilou faut plus la saouler ! Bon, plus précisément, Lima c’est comme toutes les grandes villes, il y a des quartiers qu’il faut éviter, et d’autres qui sont très convenables.

Pour revenir à la réponse « du boudin », Poilou aimerait faire une rectification. En fait, elle a trouvé un travail, plutôt cool hein ?! Eleveur de lamas.

Non en fait c’est dans une entreprise qui s’occupe de la reforestation en Amazonie. Et le rôle de Poilou c’est de gérer la partie biodiversité. Un jour elle a voulu se la péter du genre « Yo les gars ! J’ai un boulot ! » Mais la terre mère lui a rappelé que de se venter, ce n’était pas bien, alors, Poilou a commencé à trembler de frayeur. Et c’est sans doute la cause du tremblement de terre de 6.9 sur l’échelle de Richter qu’il y a eu il n’y a pas si longtemps fin octobre. Bon après il y a sans doute d’autres raisons que Poilou pour ce tremblement de terre. Par exemple, ça se trouve c’est juste par ce qu’on est en octobre et que pour les péruviens, le moi d’octobre, c’est le moi violet, où le moi des tremblements de terre. Oui le moi du seigneur des miracles. (Señor de los Milagros, pour ceux qui pensent parler mieux que Poilou l’español). Pour la petite histoire, de ce que Poilou a retenu, c’est qu’il y a une histoire de tremblement de terre très très puissant en 1687, qui a détruit tout, sauf un monsieur en train de peindre le seigneur des miracles sur le mur d’une église, il était debout sur son échelle et tout s’est écroulé sauf lui, son échelle, et sa peinture. Donc tous les mois d’octobre depuis cette date, c’est une grosse fête péruvienne, tout le monde s’habille en violet, blanc, etc., et il y a des cérémonies, des sortes de pèlerinages dans tout Lima.

Bon allez, j’ai envie de dire que je vous en raconterai plus la prochaine fois !

Laissez des commentaires, posez des questions, et faites tourner à ceux qui n’ont pas lus.

 

 

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